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  • Roseline Pendule

La montre gousset : micro histoire du temps

Après une longue absence ici, ma décision est prise : Facedebouc et Instatruc, que j'utilise régulièrement, n'auront pas raison de ce blog ! Ici, je peux écrire sans compter mes signes et, croyez-moi, en tant qu'autrice , c'est déjà un luxe non négligeable. Et puis, il y a quelque chose de l'ordre de la conversation, du lien plus pérenne qui me manque aussi sur les autres plateformes. Alors, me revoici, avec un petit article sur le temps. Si vous me suivez à droite ou à gauche, vous le savez, le temps, j'en parle tout le temps !

Plongeons au cœur du XIXe siècle, voulez-vous, et approchons-nous de cet objet rutilant que Phileas tient dans sa main. Pour rappel, le jeune Phileas représenté ci-dessus est l'un des héros de ma série jeunesse Nellie & Phileas, Détectives globe-trotters et, comme tous les Anglais de son époque, il est dépendant de sa montre de gousset.


Pour situer les choses de manière générale, pensons qu'à la fin du XVIIIe siècle, l'Angleterre fabriquait 100 000 montres par an. Tout à fait fidèles aux modèles et dessins que nous imaginons : rondes, d'une taille suffisamment restreinte pour loger dans une poche de veste ou de gilet à laquelle elles étaient reliées au moyen d'une chaînette.


Au XIXe siècle, ces bijoux deviennent des cadeaux ou des héritages précieux dont il faut scrupuleusement respecter les commandements de maniement :

  • Chaque jour, à la même heure, la montre, tu remonteras ;

  • Jamais, sur un corps froid ou du marbre, tu ne la poseras ;

  • À la verticale parfaite, si elle quitte ta poche, tu la suspendras ;

  • Seule dans la poche, tu la conserveras.

Vous voilà avertis, si vous voulez troquer votre montre bracelet contre une montre gousset, de gousset, à gousset, eh oui, toutes les formulations s'emploient. Pratique !


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